Conclusion

Au cours de notre TPE, nous avons appris pleins de choses. Nous pouvons donc répondre à notre problématique qui est : quelles sont les conséquences d’une pratique régulière du sport sur le gras et les muscles ?

Le sport est quelque chose d’extrêmement bénéfiques et qui a de nombreuses conséquences sur notre organisme.

La pratique du sport entraîne une perte de gras suite à l’augmentation des dépenses énergétiques. Une perte qui peut-être remarquée  que si la pratique d’un sport est alliée à une alimentation saine. Le sport seul ne peut pas faire de miracle.

Certes il y a une perte de gras mais il y a aussi une prise de masse. La pratique d’un sport développe les muscles ce qui a pour conséquence de les faire grossir et parallèlement d’entraîner une prise de masse. De plus cette augmentation de masse est accentuée par la densité du muscle qui est beaucoup plus élevée que celle du gras.

Le développement musculaire qui a lieu grâce au sport a pour conséquence d’entraîner l’augmentation de la force car comme nous l’avons vu plus nous avons de muscle plus nous sommes forts. Mais cette augmentation de muscle et de force est la convoitise de bon nombres de personnes parfois pas très patient et qui on recourt à des substances qualifiées de dopantes dans le monde du haut niveau. Substances qui permettent d’avoir des résultats plus rapidement mais qui sont néfastes pour la santé.

Le développement musculaire est l’aboutissement visible de la pratique du sport mais la conséquence d’une pratique sportive est l’installation d’une coordination intra et inter musculaire qui sont aussi visible par une facilité de réussir un mouvement qui semblait difficile au début ou encore l’augmentation des répétitions.

Le sport permet donc le développement de notre corps mais il permet aussi de prévenir de certaines maladies tel que l’obésité que l’on détecte en mesurant son IMC (indice de masse corporelle) est la présence d’un surplus de gras dans notre corps. Surplus que l’on peut diminuer en faisant des sports d’endurance d’intensité moyenne.

Le sport apporte de nombreux bénéfices mais s’il est pratiqué à trop haute dose sans prêter attention aux limites de notre corps il peut devenir néfaste et avoir des conséquences plus ou moins irréversibles. C’est le cas des crampes musculaires qui sont des microlésions.

Notre TPE nous a donc permis de découvrir pleins de choses mais il nous a aussi fait voir des limites et des failles avec L’IMC car l’IMC est une référence internationale mais qui reste en réalité très sommaire car l’IMC  ne fait pas la différence entre le muscle et le gras, les femmes et les hommes. Or, les femmes ont naturellement une quantité de tissu adipeux plus élevés que les hommes. Cela nous permet donc de nous poser d’autres questions tels que : Faudrait-il pas préférer le système du tour de taille beaucoup plus révélateur que l’IMC ?

Un dernier mot :

Si vous avez envie de vous mettre au sport armez vous de patience car c’est un travail long et pas facile mais qui vous apportera de nombreux avantages.

 

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Bibliographie

Voici les sources et les sites sur lesquelles nous avons été pour faire nos recherches :

Les tissus adipeux http://cyan1.grenet.fr/podcastmedia/PACES-2014-2015/UE2-HBDD1-04-Chap-3-tissus-adip.pdf  %5Ben ligne] [21/11/16]

Introduction http://la-beaute-d-akemi.e-monsite.com/pages/les-sourcils.html   [en ligne] [18/12/16]

Sport santé http://www.sportadapteiledefrance.org/pages/page/sport_sante %5Ben ligne] [23/12/16]

Tissu adipeux blanc  http://www.futura-sciences.com/sante/definitions/biologie-tissu-adipeux-blanc-15711/ [en ligne] [10/12/16]

l’IMC, un bon indicateur http://la-faim-justifie-les-moyens.blogspot.fr/2015/11/limc-un-bon-indicateur_1.html  [en ligne] [12/02/17]

Les tissus adipeux bruns, qu’est ce que c’est ?https://diabetnutrition.ch/le-tissu-adipeux-brun-quest-ce-que-cest/ %5Ben ligne] [10/12/16]

DONNEES http://ftp.ulb.ac.be/pub/exchange/ndacosta/outgoing/download/SIPES/fiches/sano6.html %5Ben ligne] [24/01/17]

Partie 3: Le rôle de l’entraînement et l’alimentation sur les performances sportives. http://cgml62.e-monsite.com/pages/partie-iii.html [en ligne] [16/11/16]

ObEpi-Roche 2012, évolution du surpoids et de l’obésité en France http://www.themavision.fr/jcms/rw_361982/obepi-roche-2012-evolution-du-surpoids-et-de-lobesite-en-france [en ligne] [06/02/17]

We Wonder Why Youth are Obesehttp://www.nicolemlavoi.com/tag/obesity/  %5Ben ligne] [06/02/17]

 

 

 

1/ L’impact du sport sur les muscles

1/ L’impact du sport sur les muscles

a) Les muscles :

Pour commencer, nous allons faire une présentation et définir le muscle car c’est un point essentiel dans notre TPE. 

Le muscle est un organe on en décompte pas moins de  650 dans le corps humain . Ils sont composés de tissus « contractiles » c’est-à-dire de tissus qui peuvent se contracter et qui permettent au corps de se mouvoir.

Le contrôle et déplacement des muscles  se fait par le cerveau et donc par des messages nerveux.

Tout d’abord, il existe trois types de muscle :

  • Les muscles lisses : ils sont constitués de tissus  musculaires viscérales. La particularité de ces muscles est qu’ils sont contrôlés par messages nerveux mais par la partie autonome du système nerveux. C’est à dire que l’on ne peut pas contrôler ces muscles volontairement. Ils sont contrôlés par Réflexe.

 Ces muscles sont chargés de réguler le sang,  la digestion,  la respiration. L’intestin et l’oesophage sont par exemple  des muscles lisses. Ils permettent donc de transporter l’oxygène ou encore le sang. Ces muscles ne se fatiguent pas  et ne peuvent pas être « entrainés », mais on peut quand même améliorer leurs capacités. 

  • Les muscles squelettiques sont aussi couramment appelés muscles « striés ». Ces muscles peuvent contrairement aux muscles lisses se contracter volontairement. Les muscles squelettiques représentent  plus de 400 muscles de notre organisme .Ceux sont donc la majorité des muscles représentés dans notre organisme.  Contrairement aux autres muscles, ils  peuvent se développer. Par  l’intermédiaire  des tendons ils  nous permettent de nous déplacer.
  • Le muscle cardiaque est un muscle squelettique strié (scalariforme)mais il est spécifique aux autres car lui se contracte de manière rythmique, automatique et involontaire . Il est composé de myocytes. Les myocytes sont une forme de fibre musculaire. Cette cellule est composée d’un noyau et de cytoplasme appelé « sarcoplasme ». Le myocarde « muscle du coeur », est un muscle épais, s’est la paroi du coeur. Chaque contraction pour le muscle cardiaque est appelé « révolution cardiaque ». Une contraction est composée de deux phases :

systole qui est la phase de contraction diastole la phase de relâchement. 

coeur.png

http://triple-saut.e-monsite.com/pages/effets-sur-l-organisme/effets-de-l-entrainement-au-niveau-musculaire.html

b) Notre expérience

Pour les bienfaits de notre TPE, nous avons réalisé une expérience. Cette expérience consiste à prélever à l’aide de ciseaux 7 grammes de tissus musculaire de boeuf et 7 grammes de tissus adipeux de boeuf. Et de calculer la densité des tissus musculaires et cellules adipeuses. Pour se faire, grâce à une éprouvette graduée, nous allons pouvoir calculer le volume et la masse volumique de nos deux morceaux respectifs puis nous pourrons avec un second calcul déduire la densité de nos deux morceaux.

Calculs :

Masse Volumique muscle et densité  :

M = 0.007/5*10^-6 =1400 kg.m3

d = 1400/1000=1.4

 

Masse Volumique du gras et densité :

M = 0.007/8*10^-6 = 875 kg.m3

d= 875/1000 = 0.875

Liste du matériel que nous avons utilisé :

  • ciseau
  • viande de boeuf
  • balance
  • éprouvette graduée
  • eau distillée

pour la seconde expérience, nous avons décidé d’observer au microscope les tissus musculaires et cellules adipeuses. Pour se faire, après affinages de nos morceaux,nous les avons colorés au bleu de méthylène et après vous avons pu les observer.

Voici, une petite vidéo de notre expérience :

Interprétation des résultats :

Suite à nos résultats,nous pouvons  conclure que le muscle a une plus forte densité et par conséquence une plus forte masse volumique que le gras.

C’est pour cela que certaines personnes qui  décident de faire du sport ne perdent pas de kilogrammes. Leurs tours de tailles seront néanmoins plus petit que se possédant la même masse qu’eux. La masse et le tour de taille n’est donc qu’une question de chiffre car le tour de taille ne varie pas donc pas  comme la masse. Il n’y a pas de proportionnalité.

Notre expérience nous permet donc de comprendre que la densité du muscle est beaucoup plus forte que celle du gras. C’est pour cette raison que la balance peut afficher une masse élevée pour quelqu’un en apparence fine. On peut donc dire  qu’une des conséquence de la pratique du sport est la prise de masse.

C) La prise de masse après une pratique de sport. 

Grâce au résultat de notre expérience nous avons pu constater que l’une des conséquences de la pratique du sport est la prise de masse alors qu’on devrait tout au contraire s’attendre à en perdre mais d’où provient cette prise de masse ?

Pour répondre à cela nous allons nous intéresser au gain de force et à la prise de muscle. Pour se faire, nous allons nous demander :

La force, c’est quoi ? 

C’est la capacité de chacun à résister et à vaincre une charge par la contraction du muscle ( article sur le mouvement musculaire). Cette capacité dépend de deux facteurs :  les muscles mais aussi le système nerveux. Pour avoir de la « force », il faut donc que notre organisme travaille en synergie, c’est-à-dire qu’il ne faut pas que les tissus musculaires soient présent en forte quantité mais il faut aussi que le système nerveux soit performant et puisse activer toutes les fibres musculaires simultanément.

C’est pour cela que cela qu’avec des entraînements spécifiques on peut choisir de s’attarder sur le travail des facteurs neuromusculaires  ( la force ) ou des facteurs plutôt physiologiques ( la prise de muscle ).

Comme nous avons pu le voir en cours, le cerveau a une plasticité cérébrale, c’est-à-dire qu’il s’adapte en permanence, c’est cette caractéristique spécifique au cerveau qui nous permet de progresser plus ou moins rapidement. Car à chaque fois que l’on fait du sport, que l’on s’entraîne, le cerveau s’adapte, et c’est pour ça qu’au fur et à mesure des entraînements, les mouvements sont plus facile à faire, il y a une meilleure coordination. Et cette coordination s’appelle la coordination intra-musculaire.

La coordination intra-musculaire, c’est quoi ? 

C’est tout simplement le fait de pouvoir contracter simultanément une quantité de fibre musculaire dans un même muscle. Plus la quantité de fibres musculaires contractée est élevée en même temps, plus ouest « fort » et performant. La coordination intra-musculaire est la raison pour laquelle que lorsqu’un « débutant » se met a faire du sport, il n’arrive pas à faire certains mouvements quelque soit sa corpulence. Pour être performant dans son domaine, il ne suffit pas ou il ne faut pas être musclé mais avoir une bonne coordination.

Il y a donc la coordination intra-musculaire, mais la coordination inter-musculaire, c’est quoi ?

Lorsque l’on travaille sa force, tout les muscles sont sollicités que se soient les muscles agonistes qui doivent se contracter simultanément et travailler en synergie ou les muscles antagonistes qui doivent se relâcher au maximum. Deux travaux totalement opposés mais qui doivent pourtant être exécutés au même moment et aux mieux pour une meilleure performance. C’est ce travail d’équilibre et de coordination des muscles qui est appelé coordination inter-musculaire.

La coordination intermusculaire est donc un travail de collaboration mais aussi de technique car plus on exécute un mouvement mieux on le connaît. Il devient donc plus facile à faire et est donc fait avec une meilleure coordination.

La force dépend de la taille du muscle car plus un muscle est gros, plus il est fort. Ce phénomène est appelé hypertrophie   Il ne faut donc pas seulement la coordination mais aussi travailler le volume musculaire.

La prise de volume musculaire, c’est quoi ?

Lorsque l’on travaille sa force, le muscle est fragilisé car il subit du stress et des micro-lésion. Mais tout comme le cerveau le muscle s’adapte et mais un en place un système de surcompensation. C’est-à-dire que pour éviter de nouvelles lésions le muscle grossit.De plus pendant l’effort la synthèses des protéines contractiles est stimulée ce qui augmente la quantité et la taille des fibres ce qui a ainsi pour effet de faire grossir les muscles.

La prise de muscle est favorisée selon l’activité pratiquée ou l’entrainement suivit par exemple avec :

L’entrainement en résistance où l’on mise sur l’augmentation de la production de glycogène et donc du volume musculaire

ou sur

L’entrainement en endurance où certes la production en glycogène est plus basse qu’avec un entraînement en résistance mais cet entraînement permet d’avoir une plus forte concentration en myoglobine et d’augmenter la quantité des mitochondries, ce qui permet d’augmenter la taille du muscle.

Pour terminer il existe plusieurs types de force qui se différencient selon des caractéristiques précises :

  • La force de vitesse qui se caractérise  par la rapidité du système nerveux à contracter les fibres musculaires
  • La force maximale qui se caractérise par la résistance maximale que l’on peut soulever.
  • La force d’endurance qui elle se caractérise par le  temps que l’on peut soulever un pourcentage de la force maximale. On peut évaluer cette force selon la durée dans le temps ( contraction isométrique) ou selon le nombre de répétitions ( contraction anisométrique ).

La prise de muscle ou le gain de force est donc un travail qui se fait sur le long terme et qui résulte d’une bonne coordination musculaire qui s’acquière avec le travail et le fait de refaire les mêmes mouvements que l’on fait durant les activités physiques.

http://www.sportiform.com/la_force_et_la_masse_musculaire.html

Comme nous avons pu le voir précédemment la densité du muscle est plus élevée que celle du gras et c’est pour cela que notre masse peut paraître plus élevé lorsque l’on c’est mis au sport. Cette augmentation est en partie dût comme nous avons pu le voir à une prise de muscle qui est proportionnelle à la taille du muscle et a un gain de sport. Une des autres conséquences de la pratique du sport est donc le grossissement du muscle.

On peut donc aussi conclure que la musculature d’une personne n’est pas garant de ses performances sportives  et c’est pour cela que des athlètes sont fins mais qu’ils ont  une bonne coordination entre leurs muscles.

La prise de muscle est donc une conséquence de la pratique du sport mais selon l’organisme et le métabolisme  cette augmentation musculaire peut être difficile à obtenir. Certaines personnes ne veulent pas avoir à attendre et préfèrent avoir des résultats immédiatement c’est pour cela qu’ils ont recours à des substances parfois illicites.

 

D) Le dopage 

Comme nous avons pu le voir plus nous avons de muscles plus nous sommes forts. Les muscles sont donc très convoités par les amateurs, et les sportifs c’est pour cette raison que parfois certains ont recours à des substances dopantes. Mais le dopage, c’est quoi ?

Le dopage est une pratique qui vise à consommer des substances pour augmenter les capacités physiques et mentales d’un sportif. Les sportifs n’ont en aucun cas le droit de consommer des produits dopants car cela est interdit par la loi et des analyses sont mises en place pour desceller si le sportif se dope ou pas.

Pourquoi les sportifs prennent ils des substances chimiques ?

Les sportifs se dopent pour diverses raisons. L’une des principales raisons est le fait d’améliorer les capacités physiques pour répondre à la pression de l’entourage et obtenir une certaine reconnaissance. De plus la prise de ces substances qui sont illicites permettent de développer la masse musculaire au détriment de la masse graisseuse qui est « néfaste » pour les sportifs.

On parle de personne dopée si elle est contrôlée positive à certaines analyses et que les produits descellés sont inscrits sur la liste des produits interdits par le comité olympique et le ministère de la jeunesse et des sports.

Le dopage est une pratique utilisée dans tout les sports mais qu’elles sont les différents types de dopage ?

Les stimulants qui sont des substances qui agissent particulièrement sur les fonctions du système nerveux et de l’inconscient et qui améliore les capacités physiques de notre corps. Les stimulants permettent à la personne qui les utilise de pouvoir diminuer sa fréquence cardiaque et d’augmenter la résistance chimique.

photo 2.png

http://gdb237.free.fr/tpe/?page=dopants

Les stéroïdes anabolisants : se sont des substances qui elles agissent sur une de nos hormones naturellement produites par notre organisme la testostérone. En agissant sur la testostérone les stéroïdes permettent une prise de masse et de muscle beaucoup plus rapide. Mais que se passent ils quant on ingère des stéroïdes  anabolisants ?

photo EPO .pngUne fois avalés, les stéroïdes vont dans notre sang et traversent notre organisme afin d’arriver jusqu’à nos cellules musculaires où ils commencent à  interagir avec notre ADN. Mais pour entrer dans nos cellules musculaires, elles sont reçues par des récepteurs androgènes qui leurs permettent d’entrer dans la cellule. Lors de l’interaction avec l’ADN, les stéroïdes peuvent agir de différentes manières en favorisant par exemple la synthèse des protéines qui facilite le développement musculaire.

http://lepocestpassorcier.e-monsite.com/pages/iii-l-epo-detourne-a-des-fins-de-dopage.html

 

Les narcotiques : se sont des substances qui permettent aux muscles et à tout l’organisme et aux muscles de se relâcher. Les narcotiques servent aussi pour éviter de sentir la douleur. Mais ils n’en restent pas moins très dangereux car les narcotiques sont aussi des drogues et peuvent rendre addict. Le cannabis et l’alcool sont par exemple des narcotiques.

Le dopage est donc une pratique très répandue qui touche un bon nombre de sportifs, cette le dopage permet d’améliorer ces capacités physiques mais il n’en reste pas moins très dangereux. Oui car de nombreuses personnes meurt à cause de la prise de  substance dopante  ou souffre de maladie mais elle présente des avantages aux niveaux des capacités physiques. Elles permettent de meilleures performances et favorise un développement plus rapide de la masse musculaire ce qui peut rendre les entraînements beaucoup plus efficaces.

E) Les crampes

Le sport a donc de nombreux bienfaits sur nos muscles. Il permet par exemple de les développer mais parfois le sport peut entraîner des douleurs tels que les crampes. 

Il est a noté qu’il existe trois types de crampes :

-liée au métabolisme (d’atome du calcium et le manque d’eau)

-liée à l’effort physique (effort intensif favorise les crampes)

-liées à d’autres pathologies (maladies cardiovasculaire…)

Mais nous nous intéresserons qu’aux crampes musculaires.

Une crampe musculaire est une contraction d’un muscle douloureux, incontrôlable et transitoire. C’est-a-dire qu’elle ne dure pas longtemps et qu’elle ne laisse pas de séquelle. Les crampes apparaissent régulièrement lors d’un effort intensif. Les muscles concernés par ces crampes sont les muscles striés (tissu musculaire).

Certains facteurs favorisent l’apparition des crampes musculaires.Tout d’abord nous avons évidemment l’effort physique mais également le froid,la déshydratation,les médicaments ou encore le tabac,l’alcool et les infections.De plus,si l’on ne s’échauffe pas correctement avant une activité physique intense les crampes peuvent survenir plus souvent.

Ces crampes sont causées par une trop forte utilisation des muscles avec une accumulation d’un atome le calcium (que l’on trouve souvent dans le lait) qui entraîne une excitabilité (une cellule musculaire qui réagit à une stimulation) des muscles .

Cependant les crampes peuvent causées certaines pathologies si elles sont courantes comme le diabète (maladie causée par un faible taux de glucose dans le corps),la sclérose en plaques (maladie inflammatoire du système nerveux central) ou encore les maladies cardiovasculaires (qui touche coeur ou encore les vaisseaux sanguins).

Les crampes musculaires sont parfois très douloureuse c’est pour cela que nous qu’il faut  s’échauffer avant une activité physique ,boire beaucoup d’eau et  bien s’étirer après un effort intensif.

Un entraînement trop intense peut donc avoir des répercutions plus ou moins grave. C’est pour cela qu’il ne faut pas négliger ses sensations et ne pas aller au delà de ses limites afin de ne pas se blesser gravement. 

La pratique du sport doit on être progressive pour éviter des problèmes parfois irréversibles.

 

 

 

Introduction

Comme nous l’avons dit dans l’espace de présentation nous avons écrit ce blog comme présentation de notre TPE. Nous avons donc étudié pendant plusieurs mois le sport sujet  très intéressant pour nous car chaque jours nous recevons beaucoup d’idées préconçues sur les apports et bienfaits du sport. Afin de ne pas trop s’éparpiller, nous avons décidé d’axer nos recherches et de nous demander qu’elle est l’impact d’une pratique régulière d’une activité physique  sur les muscles et le gras de notre organisme ?

Pour que vous ne vous perdiez pas dans notre TPE, nous allons vous expliquer quelques notions de bases sous forme de questions réponses.


Le sport est quelque chose pratiqué dans le monde entier par des milliards de personnes que soient des hommes, des femmes ou des enfants. C’est une passion pour certains, un défouloir pour d’autres. Mais tout d’abord
,
 le sport c’est quoi ?

Il n’y a pas de définition exacte du mot sport mais l’on peut tout de même dire que c’est quelque chosesport-562154_640 qui entraîne le mouvement du corps humain ainsi que celui du squelette qui entraîne une  dépense d’énergie plus ou moins élevé. Le sport est encadré par un certain nombre de règles à respecter et  peut se pratiquer individuellement ou au contraire collectivement . Il existe plus de 200 activités physiques différentes du plus connu comme le football qui possède pas moins de 264 millions de licenciés dans le monde, ou du moins  connu comme le Fitsball. Le  sport ne se définit pas seulement le type d’activité pratiqué, mais  aussi par l’intensité. Par exemple : le yoga sera beaucoup moins intense que la natation rapide.

La différence entre le sportif : professionnel, amateur ou de haut niveau, c’est quoi ?

Les différences entrent ces trois appellations est d’abord une question de statut. Une sportif professionnel est quelqu’un sous contrat c’est à dire qu’il gagnera  un salaire et que le sport pour lui est donc un métier. Un sportif de haut niveau peut donc ne pas être un professionnel car il ne sera pas rémunéré tandis que certains le seront. Une personne est dite sportive amatrice quand elle ne gagne pas d’argent, elle est comme un « bénévole » au sein d’une association

Pour être considéré comme sportif de haut niveau, il faut être inscrit par Commission nationale du sport de haut niveau (CNSHN) sur la liste des sportifs de haut niveau.

Une grande majorité de la population est donc amateur ou simple sportif, c’est à dire qu’il adhère a une association ( par exemple : l’As du lycée) ou qu’il fait du sport sans « réelle » structure (a la maison ou dehors…). 

De plus l’intensité et la durée ne sera pas la même car un sportif de haut niveau ou encore un professionnel pratique beaucoup plus de sport qu’un amateur.

Faire du sport régulièrement, c’est quoi ?

Evidemment, il n’y a pas de règle qui spécifie quand le sport est dit régulier. Mais pour le bon fonctionnement de notre Tpe, nous avons défini qu’une personne pratique régulièrement du sport qu’en t-elle en fait au moins deux fois par semaine.

Poids & masse la différence, c’est quoi ?

De nos jours, plus personne ne fait une quelconque différence entre la masse et le poids. Mais pourtant il  y  en a une  et pas des moindre.

La masse est liée la quantité de matière que contient un objet. Elle s’exprime en gramme et varie. Le poids est l’attraction qu’exerce un astre sur un objet. Son unité est le Newton. 

Le poids peut être écrit en fonction de la masse avec la formule suivante : P = m x g

Par exemple :

Un homme pesant 50 kilogrammes sur la terre aura la même sur la lune. Mais en revanche, son poids aura varié car la lune exerce une attraction gravitationnelle 6 fois moindre que la Terre.  Donc le poids de cet homme  est de 500 Newton sur la terre 80 N sur la lune.

Sur notre blog, vous trouverez donc la synthèse de toutes nos recherches sur les conséquences du sport sur les muscles et le gras. Ainsi que nos expériences et notre sondage. En espérant que vous y trouverez des informations utiles et en vous souhaitant une agréable lecture.

3/ Sondage

Pour notre TPE, nous avons réalisé un sondage que nous avons donné à des élèves de notre lycée. Ce sondage est un peu  l’abolition de notre travail car nous nous sommes servies de toutes les recherches que nous avons réalisées.

L’IMC (indice de masse corporel) est une grandeur qui permet de déceler la corpulence d’une personne. C’est a dire de savoir si une personne est « maigre », »normal »,  « en surpoids », ou« obèse » par exemples. Pour calculer son IMC, il suffit d’appliquer la formule suivante :

Le poids en kilogramme divisé par la taille au carré.

Suite à notre sondage nous avons calculé les IMC des 90 personnes interrogées, pour se faire nous les avons classées en deux groupes distincts : les sportifs ( hommes & femmes pratiquant du sport) et les  non sportifs (les hommes & femmes ne pratiquant pas de sport). Nous avons choisi de ne pas séparer les hommes et les femmes car après réflexion et des recherches nous avons vu que l’imc ne faisait pas la différence entre les hommes et les femmes.

Graphique et tableau de la répartion des intérogés :

 

 

capture-decran-2017-02-16-a-13-55-11

 

On peut donc voir que le nombre de pratiquant et non pratiquant est égale, il y a donc autant de sportifs que de non sportifs.

Notre IMC peut être classé dans 7 catégories différentes. Les personnes :

– en dénutrition                                        -en surpoids

– maigre                                                      – en obésité modérée

– en surpoids                                            – en obésité sévère

– en obésité morbide

Capture d’écran 2017-02-19 à 10.47.08.png

http://la-faim-justifie-les-moyens.blogspot.fr/2015/11/limc-un-bon-indicateur_1.html

 

Mais nous n’allons pas nous intéresser à toutes les catégories car dans certains cas aucun interrogé ne rentre dans  certaines de ses catégories.

Comparaison des IMC :

graph

Le diagramme nous permet de voir qu’il y a plus de sportifs maigres et ayant une corpulence dite   normale mais en revanche on peut voir qu’un non sportif est en obésité sévère  et plusieurs en surpoids tandis qu’il y a une minorité de sportifs en surpoids. Cela nous montre que malgré le fait que certaines personnes fassent du sport, elles sont quand même déclarées en surpoids, mais pourquoi  ? ( ci-dessous des graphiques circulaires et un diagramme en boîte pour mieux visualiser)

Diagramme en boîte des imc des sportifs et non sportifs

imc.png

Voici en plus des graphiques circulaires pour mieux voir la répartition des imc selon les séries.

 

capture-decran-2017-02-16-a-13-58-57

 

Diagramme en boite des masses des sportifs et non sportifs

on peut donc voir que la masse minimum est  identique et les quartiles presque pareils mais en revanche pour la masse maximum, il y a une très nette différence de 15 kilogrammes entre les deux séries. L’écart inter-quartile  est aussi très similaire de 15 kilogrammes chez les non sportifs et 16 kilogrammes chez les sportifs. L’étendue est quant à lui  très différent de 40 kilogrammes chez les sportifs  de 60 kilogrammes chez les non sportifs. Nous pouvons donc constater que les séries sont très similaires et que cela s’explique par la densité du muscle beaucoup qui est plus forte que celle du gras.

Diagramme en boîte des tailles des sportifs et non sportifs

SCAN0194.JPGNous pouvons  voir que sans compter les valeurs extrêmes  les tailles des non sportifs sont moins éparpillées que chez les sportifs car 50% des sportifs ont une taille comprise entre 168 centimètres et 177 centimètres. Tandis que  chez les non sportifs  50% des interrogés ont une taille comprise entre 165 centimètres et 179 centimètres. L’écart inter-quartile  est donc chez les non sportifs de 13 centimètres et chez les sportifs de 11 centimètres. L’écart entre les deux écarts types est en réalité de deux centimètres seulement.

Grâce à l’étendue et écart inter-quartile  de la taille et de la masse, nous pouvons constater que sans les valeurs aberrantes les deux séries sont très similaires mais que les sportifs ont quand même tendance à avoir une masse inférieure à celle d’une personne ne pratiquant de sport.

En revanche quand les valeurs extrêmes sont prises en compte, on peut  voir qu’il y a une grande différence entre les sportifs et non sportifs. L’étendue des deux séries varie de 15 kilogrammes.

Avec notre travail, nous pouvons conclure que notre sondage nous montre que les sportifs ont tendance à avoir des masses légèrement plus basse que celle des non sports mais cette différence n’est pas très significative. De plus nos interrogés sont des adolescents et cela a une influence sur notre sondage car le métabolisme et l’organisme en cours de développement. De plus cette différence s’explique par le fait que nos interrogés pratiquement tous lycéens ne sont pas totalement sédentaires. Oui car chaque semaine ils pratiquent tous environs 2 heures de sport en cours d’EPS. C’est pour cela que les moyennes des deux séries que se soient pour la taille ou le poids, elles sont quasiment identiques ( 65 kg chez les non sportifs, 64 kg chez les sportifs, 175 centimètres chez les sportifs comme les non sportifs). 

Les deux séries ont beau être similaire on peut voir que certaines personnes non sportives sont quand même en danger car ils sont en surpoids et cela dû à une sédentarisation à qui s’ajoute une inactivité physique totale.

De plus notre sondage, les personnes en état d’obésité ou de surpoids sont souvent les plus âgées ( pas des lycéens ) car comme nous le montre le document ci dessous avec l’âge le taux d’obésité augmente pour des raisons diverses. Mais on retrouve aussi le fait que les femmes ont tendance à être plus obèse que les hommes. Or plus haut nous avons vu que les femmes possèdent normalement plus de gras que les hommes et cette différence ne fait que accroître le risque d’obésité.

capture-decran-2017-02-19-a-10-44-06

http://www.themavision.fr/jcms/rw_361982/obepi-roche-2012-evolution-du-surpoids-et-de-lobesite-en-france

Mais notre sondage nous a aussi  montré que l’imc n’est pas quelque chose de totalement fiable car ne pesant pas de différence entre les hommes et les femmes, la masse graisseuse et la masse musculaire, il y a une perte de données.

Perte considérable et pas forcément révélatrice de l’état « physique » et de « santé » d’une personne car une personne possédant une forte musculature peut être considéré en surpoids or elle n’a pas forcément besoin de perdre de la masse.

Il existe donc d’autres systèmes beaucoup plus révélateur, par exemple la méthode du tour taille qui permet de mieux renseignée les personnes sur leurs corpulences ou prédisposition à certaines maladies selon le sexe.

http://www.alternativesante.fr/surpoids/l-imc-ne-dit-rien-de-vous

 

2/ Le sport et le gras.

De nos jours, de nombreuses personnes font du sport pour perdre du poids, mais elles souhaitent en réalité affiner leur tour de taille pour entrer dans les « normes » mais quelle est l’action d’une pratique du  sport sur nos cellules graisseuses.

 

A) Les cellules adipeuses et les lipides

1125170257Pour perdre de la masse ils faut éliminer le gras stocké dans les cellules adipeuses aussi appelées les adipocytes. Il existe deux types de cellules adipeuses les blanches et les brunes.

capture-decran-2017-02-18-a-20-05-04Les adipocytes blanches ont une forme de sphère et permettent la synthèse des lipides. Elles représentent 15 à 20 % chez l’homme et 20 à 25 % chez la femme.Elles sont sous cutanée, on les retrouve souvent sur les hanches et les cuisses.  On peut donc constater que la femme est naturellement constituée de plus de gras que l’homme. De plus cellules graisseuses blanches sont la plus grande ressource d’énergie de notre corps.

Les adipocytes bruns sont presque pareils que les blancs mais eux possèdent une grande quantité de mitochondries.

Les lipides plus couramment appelés les graisses font partie de la famille des macro-nutriments énergétiques. il existe plusieurs familles de macro-nutriments celle des protéines et celle des glucides. Ils sont essentiels pour que l’organisme fonctionne correctement. Il existe plusieurs types de lipide, les plus fréquents sont les triglycérides, ils composent les 95 % des graisses alimentaires.  Les triglycérides sont ainsi composés des trois acides gras qui se déplacent dans le sang grâce à leurs noyaux qui s’appelle le glycérol. Les acides gras ne peuvent pas être produit par l’organisme c’est pour cela qu’il se trouve dans notre alimentation et qu’ils sont qualifié d’essentiel.

Il existe plusieurs types de lipide, les plus fréquents sont les triglycérides, ils composent les 95 % des graisses alimentaires.  Les triglycérides sont ainsi composés des trois acides gras qui se déplacent dans le sang grâce à leurs noyaux qui s’appelle le glycérol. Les acides gras ne peuvent pas être produit par l’organisme c’est pour cela qu’ils se trouvent dans notre alimentation et qu’ils sont qualifiés d’essentiel.

La plus grande différence entre les lipides et les glucides est la capacité de stockage car les lipides contrairement aux glucides n’ont pas de limite de stockage. Ce phénomène particulier s’appelle la lipodystrophie. Les cellules graisseuses ou encore appelées adipocytes sont présents en très grandes quantités dans notre corps il y en a 20 à 40 milliards par individus. Un gramme de lipide possède neuf calories ce qui est énorme. C’est-à-dire que pour perdre un kilogramme il faut perdre 9000 calories.

 

B) Perdre du gras 

L’action du sport sur le gras dépend en parti du temps que l’on pratique du sport car selon le temps que l’on pratique du sport notre organisme se trouve dans différentes phases appelées filières. Ces filières  sont :

L’aérobie : c’est quand une activité physique peut être pratiquée pendant une longue durée de temps. Les principales ressources utilisées sont alors l’oxygène, les sucres fournissant de l’énergie aux différents muscles pour fonctionner et les acides gras. Quand on est en aérobie on peut dire que l’on pratique de l’endurance (Intensité moyenne sur un temps long). La limite de cette filières est VO2 MAX, soit la consommation maximale d’oxygène. Lorsque l’on se trouve en zone d’aérobie il doit donc être possible de parler et ont ne doit pas haleter sinon on passe dans la zone de :

L’anaérobie lactique  : c’est quand une activité physique est faite avec une plus forte intensité que dans la filière aérobie ( le sportif doit être concentré pour ne pas perdre son souffle impossible pour lui de discuter ). Dans cette filière, le glycogène musculaire se transforme en acide lactique qui s’accumule dans les tissus musculaires et les « bloquer » ce qui met fin à l’effort physique ( sensation de picotement dans les muscles).

L’anaérobie alactique : c’est quand l’activité physique est très courte ( Haltérophilie ) ou encore quand l’activité physique est fait à la puissance maximale possible. Pendant cette période, la première source d’énergie est consommée la phospho-créatine qui est présente en très faible quantité dans le muscle. Cette période dure généralement 30 secondes maximum.

 

Capture d’écran 2017-02-18 à 19.12.10.pnghttp://reussirsonbpjeps.com/filieres-energetiques/#Schema_des_filieres_energetiques

Lorsque l’on pratique du sport on peut donc se trouver dans différentes filières qui permet de travailler différemment. C’est pour cela que pour perdre du tour de taille et éliminer l’excès de gras il faut faire de l’endurance car c’est en pratiquant l’endurance ( un effort long mais à moyenne intensité) que le gras est dépensés.

Mais un point est à souligner  pour pouvoir maigrir en pratiquant du sport il faut bien sûr faire du sport qui dure dans le temps ( de l’endurance) mais il faut faire ce sport à intensité moyenne. Capture d’écran 2017-02-19 à 09.52.23.png

Comme on peut le voir sur le graphique plus l’intensité est élevé plus la dépense la dépense de lipides diminue or pour brûler des calories il faut dépenser des lipides. Tout à l’inverse plus l’intensité est élevée plus les glucides sont dépensés. Lorsque la dépense de lipides est égale à celle de glucides c’est le crossover.

Pour perdre du gras il faut donc faire de l’endurance en intensité moyenne ( 20 et 40 % VOmax ) .

Un travail endurant d’intensité moyenne va donc  entraîner des mouvements réalisés par les muscles mais pour bouger les muscles ont besoin d’énergies . Cette énergie est réalisée par la respiration cellulaire qui est la dégradation des nutriments, des lipides et du gras.  C’est ces dépenses qui est à l’origine des contractions musculaires.

http://www.ac-grenoble.fr/lycee/elie.cartan/spip/IMG/pdf_Chap5.pdf

Il y a 3 différents types de contraction:

Contraction concentrique : le type de contraction le plus connu. Elle provoque un gonflement lié au rapprochement des unités contractiles du muscle. Par exemple,comme nous l’avons vu auparavant le biceps se raccourcit et se gonfle. Il se contracte lors de la flexion et inversement le triceps se raccourcit et se gonfle. Il se contracte lors de l’extension.

Contraction excentrique : C’est le contraire de la contraction concentrique c’est-à-dire elle est associée à un étirement du muscle et permet de contrôler le mouvement et de le freiner .

C’est deux types de contractions sont à l’origne du mouvement mais il en existe d’autre : la contraction isométrique .

Contraction isométrique : caracterisée par une absence de mouvement et resistant a une contrainte sans qu’il n’y ait de mouvement articulaire .

Donc la contraction isométrique est associée à une durée contrairement à la contraction concentrique et excentrique  qui elles sont associées à un nombre de répétitions.

http://pratiquesportive.over-blog.com/article-les-differents-types-de-contractions-concentrique-excentrique-isometrique-79141734.html

Ces contractions musculaires sont donc l’origine de diminution de la masse graisseuse.

C) L’alimentation 

Pour perdre l’excès de gras, il faut associer une bonne alimentation à une activité physique régulière. La composition de notre alimentation facteur déterminant de la perte de poids, se divise selon trois grandes familles : les glucides, les lipides et les protides. Ce sont plutôt les glucides qui vont déterminer la perte de poids.

Il existe deux types de glucides : les simples et les complexes.

Les glucides simples, c’est à dire les sucres rapides  ont la capacité d’augmenter rapidement l’indice glycémique sanguin. Ils sont composés de molécules de fructose, saccharose et lactose.

C’est la grande famille des bonbons, confiseries, chocolat, pâtes blanches, pain blanc, céréales industrielles…

Les glucides complexe ou sucres lents à indice glycémique bas se composent de plusieurs molécules de glucides et sont seulement transformés en glucose pendant la digestion.  Les glucides complexes se trouvent dans les féculents et d’aliments à base de farines complètes comme les pâtes complètes, le riz complet, l’avoine…

Ce qui oppose ses deux types de glucides c’est que les sucres rapides sont digérés beaucoup plus rapidement que les sucres lents et la faim revient donc plus vite. Ces sucres représentent plus de 60% des repas alors qu’il ne devrait représenter que 40% à 50% de notre alimentation.

Pendant un effort intense et prolongée, le corps à besoin de glucides afin que les performances sportives soient meilleures.

Comme il existe deux types de glucides, le sportif doit préférer les sucres lents car ils sont consommés moins rapidement lors de l’effort. Par exemple les athlètes ont besoin de 10g/Kg  de glucose soit 750g pour une personne de 75 Kg. En absence de glucides, le sport dérègle les hormones et empêche l’organisme à perdre du poids.

Cependant, les personnes ne faisant pas de sport ont besoin de 2 à 5g de glucose par kilo et par jour. La consommation de glucides doit être liée à la pratique d’exercices physiques car dans une vie sédentaire, trop de glucides (surtout rapides) entraîne une prise de poids. La consommation de sucre associée à un mode vie sédentaire entraine un surplus qui devient des acides gras. Tandis qu’une activité physique associée à une consommation  sucre entraine un déficit et un besoin de sucre pour que le muscle puisse fonctionner. C’est la consommation énergétique.

Les matières grasses ou lipides sont aussi à choisir dans l’alimentation car il existe aussi deux types de lipides certains plus bénéfiques que d’autres  :

  • les graisses saturées ; elles participent à l’augmentation du taux de mauvais cholestérol (LDL cholestérol) responsable comme dépôt graisseux dans les artères et constituent les beurres, les fromages, la charcuterie et les pâtisseries.
  • les graisses insaturés ; participent à l’augmentation du bon cholestérol (HDL cholestérol) comme l’huile d’olive, de tournesol, de soja, de noisettes

Comme pour le cas des glucides, il ne faut pas bannir les lipides, mais ce sont les lipides saturés qui sont à éviter quand on ne fait pas de sport. Les acides gras insaturés sont à l’inverse très important. Une baisse trop importante de ces bons lipides entraine une baisse du taux de testostérone et un dérèglement hormonal de manière générale. Cela peut également entrainer une baisse des performances sportives, de la récupération et de la prise de muscles. Les acides gras sont donc à consommer dans le cadre d’un régime alimentaire sain visant à la perte de poids.

Capture d’écran 2017-02-18 à 20.18.25.png

http://cgml62.e-monsite.com/pages/partie-iii.html

En conclusion, pour perdre le gras situé entre la peau et les muscles il faut préférer les sucres lents et les lipides insaturés.

Pour l’alimentation il vaut mieux remplacer quelques aliments comme par exemple le miel par le sucre de table ou encore la margarine à la place beurre et faire du sport régulièrement.

D) L’obésité 

L’obésité est  une accumulation anormale ou excessives de graisse corporelle qui peut être néfaste pour la santé. L’obésité touche 650 millions d’adultes soit 13 % de la population dans le monde. C’est l’indice de masse corporelle (IMC)(voir notre sondage) qui permet de savoir si l’on se trouve en état d’obésité ou non.

Quelles sont les causes de l’obésité  ?

L’obésité est un déséquilibre entre deux choses : les calories consommées et les calories dépensées. Souvent l’obésité est d’origine génétique car dans de nombreux cas, 70% des cas, les individus sont prédisposés car il y a des antécédents familiaux, souvent un parent est obèse à cause d’une faible dépense énergétique à cause de la sédentarisation et le remplissent des tissus adipeux de gras.

Capture d’écran 2017-02-19 à 09.41.41.png

http://www.sportadapteiledefrance.org/pages/page/sport_sante

Quelles en sont les conséquences ?

Ce déséquilibre engendre de nombreux problèmes souvent des maladies :

cardiovasculaire, le diabète, les troubles musculo-squelettiques : l’arthrose , maladie qui fait dégénérer les articulations. Il est associé à un risque de certains cancers comme le cancer du côlon ou de la vésicule biliaire cher l’homme comme chez la femme.Une hypertension artérielle peut aussi se développer et avoir de graves conséquences sur le cerveau, le coeur ou les reins.

Le sport face au surpoids et à l’obésité

Pour éviter d’augmenter la masse grasse corporelle, il faut limiter l’apport énergétique ou corriger l’excès en cas de surpoids. Pour corriger et réduire cet excès, il faut suivre plusieurs choses en même temps. Il faut suivre un régime alimentaire qui est la base de la consommation de gras ( voir l’article sur l’alimentation) afin de retrouver un équilibre alimentaire en mangeant de fruits et légumes variés mais aussi pratiquer une activité physique qui permet de brûler calories et excès de gras.

De même, avoir une activité physique régulière réduit ces surcharges.

L’activité physique permet donc de dépenser les réserves énergétiques que fait notre organisme, c’est a dire la graisse stockée dans le corps.

De cette façon, la masse de graisse  diminue et permet donc de diminuer le risque de surpoids ou d’obésité et donc de prévenir de ces maladies qui sont aujourd’hui de récurrente épidémie.

Quelques analyses de documents :

Capture d’écran 2017-02-18 à 20.36.28.pngCe graphique nous montre bien l’importance du sport pour lutter contre l’apparition de l’obésité car on peut observer qu’en général dans les pays où le taux de pratiques sportives est élevé plus le taux d’obésité est bas. Mais on peut aussi voir que parfois le taux est bas de pratiques sportives est bas mais le taux d’obésité quand même relativement bas. Cela nous montre bien l’importance du sport mais que le sport ne fait pas tout car d’autres facteurs parfois génétiques rentrent en compte.

En conclusion une personne obèse doit prendre de bonnes habitudes soient :

Réaliser une activité physique quotidiennement est possible, par exemple marcher permet de perdre de la masse, il suffit d’une heure par jour pour perdre 300 calories. L’effet est la si la marche est associée a une alimentation saine. La marche rapide et le vélos sont aussi bénéfiques de la même  façon permettant de perdre entre 300 et 400 calories pour une heure. Mais ces habitudes quotidiennes ne forment pas réellement un sport, les sports les plus appropriés pour les personnes obèses  sont : la randonnée, la natation, l’aquagym et le tennis.